Peintre des mondes subtils

Après un parcours de designer en bijouterie puis en décoration d'intérieur qui l'amène à la sculpture, Marie-Claire Barsotti se consacre aujourd'hui à la peinture. Artiste au parcours atypique, elle passe 24 ans basée dans la communauté internationale d’Auroville en Inde, tout en gardant un contact avec le milieu du design puis artistique français qu’elle visite tous les ans. 

 

Toutefois, la période actuelle laisse présager d’une évolution marquante dans le travail de l’artiste. En effet, 2019 est un retour aux sources inattendu : un problème de visa et une situation familiale complexe la rapatrient à Nice, sa ville d’origine, avec un sentiment d’exil dans son propre pays. 

Coup de théâtre, nouveau départ ; contre toute attente, cette expérience lui ouvre désormais un chemin inattendu entre les deux mondes puisque les portes de l’Inde lui sont à nouveau ouvertes.

La présence de l’Inde est là, en filigrane, comme une respiration.


« Je fais de l’art sans tabou, mélangeant peinture et matières souvent de façon imprévisible, au gré de mon inspiration. Celle-ci passe la plupart du temps par une phase contemplative voire méditative, puis je peins, comme téléguidée », explique-t-elle.

Faire vibrer, entrer en résonance, donner à la subtilité un visage, incarner la lumière et l’énergie de vie dans la matière, donner des couleurs et des formes aux émotions… son travail est une quête permanente de l’expression de l’être, réalisé selon un mode intuitif, voire instinctif.